Un loisir comme un autre !

Je Voudrais Tant


 

Je voudrais tant lui parler doucement,
Là, les yeux dans les yeux, au gré du temps.
Lui tenir la main ou la serrer dans mes bras,
Rien qu’un instant, un instant qui ne finit pas.

Je voudrais tant l’inonder de tendresse,
Partager un doux moment qui ne cesse,
Partager de petits instants privilégiés,
De ces éphémères instants d’éternités.

Je voudrais tant lui donner mon Amour,
Même si Elle ne peut en retour
M’en retourner une larme ou un soupçon.
Si Elle pouvait juste accepter ce don, …

Je voudrais tant lui dire que toutes les peurs sont inutiles.
Peur de l’inconnu, de l’Autre, d’Elle-même,
Peur des sentiments, peur d’aborder ce thème.
Et même si nous le faisions, en serait-Elle plus fragile ?

Que ne donnerais-je pour que de son précieux temps,
Généreusement Elle m’accorde au gré des vents ?
Que ne donnerais-je pour qu’au moins à jamais
Nous soyons liés par une indéfectible Amitié ?
Que ne donnerais-je pour faire qu’à jamais
Par les douces pensées de l’Autre nous soyons hantés ?

Je voudrais tant que les doux et sages moments où nous fûmes réunis
Ne finissent pas dans le livre des souvenirs,
Livre que l’on ouvre souvent sur de lourds soupirs,
Mais dans le grand livre de la Vie qui, à force de volonté s’écrit.

Je voudrais tant que l’au revoir ne soit pas un adieu,
Mais un véritable à bientôt souhaité par nous deux.
La Vie, le temps, les distances n’y feront jamais rien,
Toujours je finirai par la retrouver, c’est certain.
La Vie, le temps, les distances rendront les retours délicieux.
C’est gravé en mon cœur à l’encre indélébile de ses yeux.