Un loisir comme un autre !

Noisettes


 

Quand tes grands yeux noisette,
M’observent et me guettent,
Me fixent et me transpercent
Je craque, je me liquéfie.

Tes « oui » m’encouragent,
Tes « non » m’exterminent.
Tes « peut-être » minent,
Et mangent mon esprit.

Les sentiments sont purs et profonds,
Si profondément indestructibles.
Les voyages sont inoubliables,
En un esprit libre et vagabond.

Le jour n’est pas plus pur,
Que le fond de nos cœurs !
Mais comment jouir de cette force,
Sans trahir et sans défaillir ?

Intarissable sera la source
Qui ne pourra que resurgir.
Mais les inconnues du futur
Cristallisent toutes les peurs.

Trop peur de briser le lien,
A cause d’un tout petit rien.
Trop peur de perdre
Une partie de l’essentiel,
Une partie si essentielle.
Peur de Te perdre.

Tu as jeté tes filets,
Et je m’y suis agrippé.
Tellement bien agrippé,
Que j’en reste prisonnier.

Quand tes yeux plongent dans les miens,
Je vois jusqu’au fond de ton cœur.
Et même si l’aveu n’est pas,
Ces regards là ne trompent pas.

Ah ! Ces regards,… Tes regards !
De me lancer Tes regards,
Please, jamais ne t’arrêtes,
Car ils soufflent chaud sur mon âme.

Les yeux sont le reflet de l’âme
Et jamais ils ne mentent.